Nouvelles girouettes : le mieux n’est pas toujours bien

jeudi 9 octobre 2008
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Il y avait l’époque des girouettes à rouleaux, tellement sâles que l’on ne distinguait parfois plus les écritures. Ensuite celles des girouettes digitales à grosses pastilles, dont le jaune fluo devenait pâle avec le temps, et dont l’éclairage néon les rendait peu lisible durant la nuit. Enfin est arrivé le temps des grandes girouettes, avec des lettres bien épaisses, et lumineuses durant la nuit ! Mais, certainement a-t-on atteint le paroxysme en matière de lisibilité, car loin de craindre le point de non retour, revoici les girouettes illisibles !

L’avez-vous remarqué ? Plus les bus sont récents, et moins les girouettes sont lisibles de jour, comme le témoigne la photo ci-dessous, pourtant prise avec un éclairage idéal ! Résultat de la combinaison d’un pare-brise bombé, intégrant, non, cachant la girouette derrière ses reflets — encore un effet de mode aberrant —, et de l’usage du verre de plus en plus teinté, qui transforme le jaune fluo des pastilles en vert-feuille. Logique, mais apparemment les constructeurs s’en moquent tous, puisque sont concernés les bimodes HESS, et en pire les petits MAN, les nouveaux Volvo et les derniers "Citaro".

Ce qui explique peut être l’usage tout nouveau à Fribourg du numéro lumineux, mais uniquement pour ceux qui savent encore distinguer entre "1 XXX XXIXXXX" et "1 XXX XIXXXX" (je vous laisse deviner la subtile différence).

A gauche l’ancien, à droite le nouveau !
... ou quand le mieux est l’ennemi du bien !